| Pendant longtemps, améliorer le DSO a surtout consisté à relancer plus, plus tôt, plus souvent. Dans les faits, cette approche montre aujourd’hui ses limites. Sur le terrain, on observe que :
Multiplier les relances génériques peut alors devenir contre-productif : fatigue des équipes, tension inutile avec les clients, perte de lisibilité sur les vrais risques. Le crédit management évolue vers une logique différente : Moins de volume / Plus de pertinence / Et, in fine, un pilotage du cash plus maîtrisé. ? Et vous, constatez vous aussi cette transition d’un recouvrement “quantitatif” vers un crédit management plus ciblé et intelligent ? |
