La fin du “tout relance” ?

Pendant longtemps, améliorer le DSO a surtout consisté à relancer plus, plus tôt, plus souvent.
Dans les faits, cette approche montre aujourd’hui ses limites. Sur le terrain, on observe que :

  • tous les retards de paiement ne se valent pas,
  • certains clients paient tard… mais paient toujours,
  • d’autres basculent progressivement sans signal fort immédiat.

Multiplier les relances génériques peut alors devenir contre-productif : fatigue des équipes, tension inutile avec les clients, perte de lisibilité sur les vrais risques.

Le crédit management évolue vers une logique différente :
➡️ prioriser,
➡️ contextualiser,
➡️ adapter les scénarios de traitement aux comportements réels de paiement.

Moins de volume / Plus de pertinence / Et, in fine, un pilotage du cash plus maîtrisé.

? Et vous, constatez vous aussi cette transition d’un recouvrement “quantitatif” vers un crédit management plus ciblé et intelligent ?